Nos interventions

Des solutions pour chaque
type de conflit professionnel

Domaines d'intervention

Ce que nous traitons

PSC Médiation prend en charge tous types de conflits professionnels en Île-de-France.

01

Conflits entre salariés

Tensions entre collaborateurs, désaccords récurrents, relation dégradée. Le médiateur crée un espace de dialogue sécurisé.

Relations interpersonnellesCommunication
02

Conflit Direction / Collaborateur

Désaccord entre un manager et un membre de son équipe. Intervention avant escalade vers le juridique.

ManagementPré-contentieux
03

Conflits collectifs

Climat social dégradé, tensions au sein d'une équipe entière. Restauration de la cohésion.

Cohésion d'équipeRPS / QVT
04

Situations sensibles — Harcèlement

Allégations de harcèlement moral, rupture relationnelle grave, sortie de crise. Une intervention neutre et confidentielle, distincte de toute procédure disciplinaire ou judiciaire.

Harcèlement alléguéPost-crise
Cadre d'intervention

Ce que la médiation est —
et ce qu'elle n'est pas

La confusion la plus fréquente chez les dirigeants et les DRH consiste à attendre du médiateur qu'il départage les parties. Ce n'est pas son rôle, et c'est précisément ce qui fait son efficacité.

La médiation n'est pas un arbitrage. Le médiateur ne rend aucune décision et n'a aucun pouvoir de contrainte. Ce sont les parties qui construisent la solution, ce qui explique qu'elles la respectent : un accord que l'on a écrit soi-même tient bien mieux qu'une décision subie.

La médiation n'est pas une enquête interne. Le médiateur ne cherche pas à établir qui a tort ou raison, ne recueille pas de témoignages et ne remet aucun rapport sur les faits. Lorsqu'une enquête est juridiquement nécessaire — en particulier en cas de signalement de harcèlement — elle doit être conduite séparément, avant ou après.

La médiation n'est pas du coaching ni de la thérapie. Elle porte sur une relation de travail précise et sur des engagements concrets pour l'avenir, pas sur le développement personnel des participants.

La médiation n'est pas un préalable au licenciement. Utiliser la médiation pour préparer une sortie serait un détournement du dispositif, contraire au code de déontologie européen des médiateurs auquel le cabinet se réfère. Si l'objectif réel est une rupture, il existe d'autres outils — et il est plus honnête de l'annoncer.

Déroulement

Comment se passe concrètement
une intervention

Tout commence par un échange gratuit de 20 minutes, par téléphone ou en visioconférence, avec la personne qui porte la demande — dirigeant, DRH, manager ou représentant du personnel. Cet échange sert à comprendre la situation et, surtout, à vérifier honnêtement que la médiation est le bon outil. Si ce n'est pas le cas, je vous le dis et je vous oriente.

Si la démarche est pertinente, une proposition écrite vous est adressée : périmètre, nombre de séances envisagées, calendrier, tarif et modalités. Une convention de médiation est signée par toutes les parties : elle pose le cadre, la confidentialité et le volontariat.

Viennent ensuite les quatre étapes du processus : entretiens individuels, séances communes, formalisation de l'accord et, si vous le souhaitez, un point de suivi quelques semaines plus tard pour vérifier que les engagements tiennent dans la durée.

Chaque intervention étant différente, le budget est établi sur devis, communiqué après le premier échange et avant tout engagement.

Questions fréquentes

Vos questions sur nos interventions

Quelle est la différence entre médiation, arbitrage et enquête interne ?

L'arbitre tranche et impose une décision. L'enquêteur établit des faits et remet un rapport à l'employeur. Le médiateur, lui, ne tranche pas, n'établit pas de faits et ne rend pas de rapport sur le fond : il aide les parties à trouver elles-mêmes un accord. Ces démarches peuvent se succéder, mais elles ne se remplacent pas.

Peut-on faire une médiation quand il y a une allégation de harcèlement ?

Sous conditions. La médiation est envisageable lorsque les faits restent ambigus, que les deux parties sont volontaires et qu'aucune infraction pénale n'est caractérisée. Elle ne se substitue jamais à l'obligation de sécurité de l'employeur, qui doit protéger le salarié et diligenter une enquête. Lorsque le harcèlement est établi, la voie disciplinaire s'impose.

Combien de personnes peuvent participer à une médiation ?

La médiation classique concerne deux personnes. Pour un conflit collectif — une équipe entière, deux services, un climat social dégradé — le dispositif est adapté : entretiens individuels avec chaque membre, puis travail en groupe restreint ou en collectif selon la configuration. Le cadre est défini avec vous en amont.

Le médiateur rend-il un rapport à l'employeur ?

Non, pas sur le contenu des échanges. Le médiateur peut confirmer que la médiation a eu lieu, qu'elle s'est terminée avec ou sans accord, et transmettre l'accord écrit si les parties y consentent. Ce qui a été dit en séance reste confidentiel, y compris vis-à-vis de la direction qui a commandé l'intervention.

À quel moment de la vie du conflit faut-il intervenir ?

Le plus tôt possible. Une médiation engagée dans les premières semaines a un taux de réussite nettement supérieur à une médiation engagée après six mois de dégradation : les positions se cristallisent, les alliances se forment et chacun commence à constituer un dossier. Une seule règle simple : si un signal persiste depuis plus de deux semaines, il est temps d'en parler.

Intervenez-vous aussi sur des conflits avec un client, un fournisseur ou un associé ?

Oui. Au-delà des conflits internes entre salariés, le cabinet intervient sur les différends commerciaux — désaccord entre associés, litige avec un prestataire ou un partenaire, rupture de relation commerciale — pour éviter une judiciarisation coûteuse et préserver la relation d'affaires quand elle a encore de la valeur.
Une situation à résoudre ?

Premier échange gratuit.

20 minutes, sans engagement.

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