Notre approche

Un processus structuré,
humain et confidentiel

Le déroulement

La médiation en 4 étapes

01

Premier contact & diagnostic

Rencontre pour comprendre la situation, identifier les parties et définir le cadre. Confidentiel et sans engagement.

02

Entretiens individuels

Chaque partie est rencontrée séparément. Écoute sans jugement, compréhension des besoins réels.

03

Séance(s) conjointe(s)

Les parties se retrouvent avec le médiateur pour travailler vers une solution commune.

04

Accord & suivi

Un accord co-construit est formalisé. Suivi optionnel pour s'assurer que les engagements sont tenus.

Chiffres clés

Ce qu'il faut savoir

2 à 6 semaines

Durée moyenne d'une médiation complète.

70 à 80%

Taux de réussite moyen des médiations en France.

100% confidentiel

Aucun contenu des séances ne peut être utilisé en justice.

Le cadre

Trois règles qui rendent
le processus possible

Le volontariat. Personne n'est contraint de participer, ni de rester. Chaque partie peut interrompre la médiation à tout moment sans avoir à se justifier et sans conséquence. C'est ce qui permet aux participants d'entrer dans la discussion sans se sentir piégés.

La confidentialité. Rien de ce qui est dit en séance ne sort de la salle. Ni vers la direction, ni vers les collègues, ni vers un tribunal : l'article 21-3 de la loi du 8 février 1995 protège les échanges, qui ne peuvent être produits en justice sans l'accord de toutes les parties. C'est cette garantie qui rend possible ce qui n'a pas pu être dit ailleurs.

La neutralité. Le médiateur ne prend pas parti, ne conseille pas et ne propose pas « sa » solution. Il est garant du cadre et de l'équilibre de la parole, pas du contenu de l'accord. S'il a un lien quelconque avec l'une des parties, il se déporte.

Ces trois principes ne sont pas des formules : ce sont les conditions techniques qui expliquent que la médiation obtienne des résultats là où des mois de réunions internes ont échoué.

En pratique

Ce que vous devez prévoir

Du temps. Comptez environ deux heures par entretien individuel et deux à trois heures par séance commune. Ces temps sont pris sur le temps de travail : la médiation est une démarche professionnelle, pas une démarche personnelle.

Un lieu. Une salle fermée, sans passage ni vitrage sur un open space, où les participants ne seront ni vus ni entendus. Ce détail matériel a un effet direct sur la qualité des échanges.

Une information claire aux participants. La façon dont la démarche est présentée détermine largement l'adhésion. Une médiation annoncée comme une sanction déguisée démarre mal ; présentée comme une opportunité offerte aux deux personnes, elle est très souvent acceptée. Je vous aide à formuler ce message.

Un relais interne. Une personne — souvent la DRH — qui assure la logistique et le suivi de l'accord une fois la médiation terminée, sans participer aux séances.

Questions fréquentes

Vos questions sur le déroulement

Où se déroulent les séances de médiation ?

Dans vos locaux, dans un lieu neutre à proximité, ou en visioconférence. Le lieu n'est pas anodin : lorsque le conflit est très chargé, un espace extérieur à l'entreprise aide souvent les participants à sortir de leurs rôles habituels. Le choix est fait avec vous lors de la préparation.

Qui participe aux séances ?

Uniquement les personnes directement concernées par le conflit. Si le manager est partie au conflit, il participe ; s'il est tiers, il n'assiste généralement pas aux séances mais il est impliqué dans la mise en œuvre de l'accord. Un salarié peut demander à être accompagné : ce point se discute en amont avec toutes les parties.

Combien de séances sont nécessaires ?

Le plus souvent une à trois séances communes, précédées d'un entretien individuel avec chaque participant. Les situations simples se dénouent en deux rendez-vous ; les conflits anciens, à forte charge émotionnelle ou impliquant plusieurs personnes, demandent davantage.

L'accord de médiation a-t-il une valeur juridique ?

L'accord issu d'une médiation est un contrat qui engage ses signataires. Les parties peuvent, si elles le souhaitent, le faire homologuer par le juge afin de lui donner force exécutoire. Dans la majorité des médiations en entreprise, un accord écrit et signé entre les parties suffit, car il a été construit par elles et non imposé.

Que contient concrètement un accord de médiation ?

Des engagements précis, datés et vérifiables : modalités de communication entre les personnes, répartition de tâches ou d'espaces, points de rendez-vous réguliers, changements d'organisation. On évite les formules vagues du type « faire des efforts » : un bon accord décrit des comportements observables, ce qui permet de constater objectivement s'il est respecté.

Peut-on arrêter une médiation en cours de route ?

Oui, à tout moment et sans avoir à se justifier — chaque partie comme le médiateur. C'est une garantie essentielle du dispositif : personne n'est enfermé dans le processus. Le médiateur lui-même met fin à la médiation s'il constate qu'elle n'est plus adaptée ou qu'un déséquilibre rend le dialogue impossible.
Une situation à résoudre ?

Premier échange gratuit.

20 minutes, sans engagement.

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